10 octubre 2012

Yasujiro Ozu - Banshun (1949)


Japonés/Japanese | Subs: Castellano/English/Français
108 min | XviD 640x480 | 1520 kb/s | 192 kb/s AC3 | 23.97 fps
1,29 GB
Primavera tardía
Dentro de la filmografía de Yasujiro Ozo destaca Primavera tardía, uno de sus títulos más geniales, y en el que aparecen sus temas principales, sobre los que haría luego mil y una variaciones en la filmografía posterior.

La película se centra en la relación entre Kasuyochi (Hohi Aoki), un hombre viudo, y su hija Noriko (Setsuko Hara), en edad casadera, pero que rehúsa siquiera plantearse el matrimonio, por el deseo de cuidar de su progenitor. Kasuyochi, que desea ante todo la felicidad de su hija, se planteará la idea de casarse de nuevo, para que su hija no se sienta obligada por el deseo de cumplir con su deber filial; en parte actua así porque piensa que la actitud de su hija puede deberse también al hecho de encontrarse en una situación cómoda, que ya conoce, y a que la prefiere en vez de enfrentarse al desafío de formar su propia familia.

La relación entre padres e hijos, el choque generacional, es una cuestión que aletea en prácticamente todo el cine de Ozu, aun en los títulos que imprime un tono más ligero, sentido del humor incluido. Aquí este maestro en humanidad es todo un prodigio de delicadeza por el modo en que teje las acciones de uno y otro personaje: la tía que busca un pretendiente, las miradas entre padre e hija, que anticipan los temas sobre los que van a conversar.
Late Spring
In Late Spring, a widowed Professor, Somiya (Chishu Ryu), must face the inevitability of giving up his daughter, Noriko (Setsuko Hara) to marriage. Noriko, however, wants only to continue to live at home and care for her father and insists that marriage is not for her. Yet the social pressure to marry continues to build, coming not only from her father but also from Somiya's sister Masa (Haruko Sugimura) whom she calls "Auntie", and from a friend, the widower Onodera (Masao Mishima) who has recently remarried. Masa, unrelenting, presents Noriko with a prospect named Satake who reminds her of actor Gary Cooper, but she is still reluctant. To make it easier for Noriko to decide, Somiya tells her that he is planning to remarry and she will no longer need to take care of him. Noriko's agonizes over her decision and her once beaming face increasingly carries hints of resignation.

Printemps tardif
Noriko, jeune fille ayant pratiquement passé l'âge normal (dans la société japonaise) de se marier, vit seule avec son père à Kamakura. Parfaitement heureuse avec lui, elle refuse tous les prétendants. La première partie du film, décrivant cette situation, est étonnamment posée et sereine, débutant par une cérémonie du thé réunissant Noriko et sa grand-mère, cérémonie silencieuse et hiératique. Parallèlement à l'arrivée de la soeur du père, personnage énergique et pittoresque ayant renoncé au mariage, l'intrigue principale se déploie avec le rapprochement apparent du père avec une autre femme ; on ignore leurs vraies relations.

Noriko commence à avoir des soupçons et à ressentir une sorte de jalousie, mêlée à l'appréhension d'un changement dans ce mode de vie qu'elle apprécie tant. C'est lors d'une représentation de théâtre Noh à laquelle assistent son père et Noriko qu'elle remarque la présence de la femme en question. Alors que les autres sont concentrés sur le spectacle lent et hypnotisant qu'ils semblent apprécier pleinement, le regard de Noriko va de l'un à l'autre, son inquiétude croissant sans que rien d'autre qu'elle ne modifie son comportement - à peine, le lieu interdisant toute manifestation extérieure visible. Bouleversée par la nouvelle, Noriko décide alors de franchir le pas après un dernier voyage avec son père à Kyoto. Mais une fois partie, son père reste seul.

Ce film illustre à merveille le style d' Ozu, ce mélange d'émotion et de bien-être qui envahissent le spectateur, un vrai bonheur teinté de mélancolie. Ozu nous parle des rapports entre parents et enfants, ici un père et une fille, vrai-faux couple semblant lié à jamais et pourtant destiné à se séparer puisqu'il est dans l'ordre des choses qu'une fille se marie (mais doit-elle le faire ou pas ?). Cependant, si tous les films de Ozu se ressemblent plus ou moins, Printemps tardif se distingue par son incroyable simplicité, son dépouillement complet. Scénario, décors, éclairages, dialogues, jeu des acteurs sont épurés et ouvrent la voie à toutes les autres œuvres majeures du cinéaste des années 50.
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4 comentarios:

Anónimo dijo...

Thank you very much for the Ozu--I didn't take the opportunity to copy all the links from FNB47's posts before avaxsphere crashed.

Yours is a great blog, and I've lurked too long without thanking you!

scalisto dijo...

Greetings!
You can still find FNB47's posts at the new Avax address: http://www.avaxhome.ws/blogs/FNB47

Cheers and thanks for the visit and the compliments.

Ana dijo...

Qué bueno!! vamos todavía!! Levanta el espíritu que Sca sostenga a su “niña mimada”.
Será que está nevando en el templo pero Andrei Arsenevich miraba un techo más alto…
Si ahora podemos pasar de bajadores a aportar de zippy-subidores o algo así, avisen. Gracias por el Ozu.

Arielo dijo...

Hola a todos. Desde a ayer estoy triste por la caída de este "nuestro" blog, nuestra casa del cine. Hace días le ponía algunas películas de éste sitio maravilloso a mi hijo de 9 años y las hemos disfrutado mucho- Propongo re-subir las 10, 20, 50. etc mejores películas que tengamos. Todo en orden y sin repetir para que las que no las tengan las puedan disfrutar. "Lo mejor de Arsenevich". A varios nos tendrán que decir cono resuvirlas. Otra cosa, los links existentes bájenlos 1 x 1. Vale. Desde México.