10 febrero 2012

Jean Rouch - Moi un noir (1958)

DVDRip | V.O. Francés | Subtítulos: Castellano/English/Português (.srt)
720x576 (4:3) | 1462 kbps | 70 min | 25.0 fps | mp3 160 kbps
818 Mb + 3%

http://www.imdb.com/title/tt0051942/
Influencé par les théories et les films de Dziga Vertov (L'Homme à la Caméra) et Robert Flaherty (le mythique Nanouk l'Esquimau), Rouch applique à ses films cette belle idée: le cinéma-stylo, un art sans contraintes, ni script ou scénario. Un cinéma où, comme l'explique Bernard Surugue dans les bonus du DVD, l'on se retrouve avec les "acteurs" au petit déjeuner pour discuter de ce qu'on va filmer dans la journée. Ni fiction ni documentaire, les films de Jean Rouch abolissent toute frontière, entre film et reportage, mise en scène et prises sur le vif, imagination et réalité. Rouch est un cinéaste du monde, un contrebandier qui traverse avec élégance tout ce qui fait obstacle : les frontières, les limites, le cadre.
Bajo la influencia de las teorías y la obra de Dziga Vertov y Robert Flaherty, Rouch aplica a sus films esta bella idea: el cine-estilográfica, un arte sin restricciones, sin guía ni guión. Un cine en el que, como lo explica Bernard Surugue en los extras del dvd, uno se encuentra con los "actores" en el desayuno para discutir lo que se va a filmar durante la jornada. Ni ficción ni documental, la obra de Rouch destituye toda frontera entre film y reportaje, puesta en escena y tomas en vivo, imaginación y realidad. Rouch es un cineasta del mundo, un contrabandista que atraviesa con elegancia todos los obstáculos: las fronteras, los límites, el cuadro.
Le cinéma de cet infatigable curieux étoufferait s'il restait cantonné à la stricte définition du documentaire. En Afrique, Rouch a tourné plus de 100 films, où le réalisateur devient acteur, l’acteur réalisateur, le sujet objet, l'objet sujet, le muet parlant, le réel fiction… Son art déborde le cadre du genre et se laisse porter par le mouvement d'un continent et de ses peuples, balançant constamment entre invention et réalité. Les deux exemples les plus symptomatiques de ce déplacement du documentaire vers le cinéma (et vice versa) sont, sur le DVD, Moi un noir et Jaguar. Là se joue "ce que Deleuze appelait la fabulation rouchienne, le raccord incessant du personnage documentaire sur une fiction plus grande que lui". Ce raccord inédit ne pouvait fonctionner que si Rouch lui jumelait une forme cinématographique propre, faite de narration scénarisée (le début de Petit à Petit, très écrit) et de style documentaire. Excellent cadreur, monteur génial (l'anecdote rapportée par Surugue sur le style de Rouch, né des contraintes des petites caméras à magasins de 20 secondes de film, qui l’obligeaient à réfléchir au plan suivant, le temps de recharger la caméra), Rouch explose les carcans et règles de l'époque. Plus de pied mais une caméra à l'épaule. Du net, du flou, des (faux) raccords sautés captant toute l'énergie du sujet. Des regards caméras et un étonnant jeu sur la voix-off (chez Rouch, l’on parle énormément mais jamais en interview : on est au cinéma, pas à la télévision)… Autant de figures de style qui n'appartiennent qu'à lui et constituent à l’époque une vraie révolution. Godard le premier le reconnaît : pas de Nouvelle Vague sans Jean Rouch, dont la liberté de ton et de style a profondément influencé les jeunes turcs des Cahiers du Cinéma.
El cine de este curioso infatigable languidecería si permaneciera confinado a la estricta definición de documental. Rouch rodó en Africa más de cien films, en los que el realizador se vuelve actor, el actor, realizador, el sujeto, objeto, el objeto, sujeto, lo mudo, parlante, lo real, ficción... Su arte desborda el marco del género y se deja llevar por el movimiento de un continente y de sus pueblos, balanceándose constantemente entre invención y realidad. Los dos ejemplos más sintomáticos de este desplazamiento del documental hacia el cine (y viceversa) son, en el dvd, Moi un noir, y Jaguar. En el primero se pone en juego lo que Deleuze tipificara como fabulación rouchiana: "el raccord incesante del personaje documental sobre una ficción más grande que él." Tal raccord inédito sólo podía funcionar si Rouch lo acompañaba de una forma cinematográfica propia, hecha de narración guionada (el comienzo de Petit à Petit, muy "escrito") y de estilo documental. Excelente encuadrador, montajista genial (ver la anécdota referida por Surugue sobre el estilo de Rouch, nacido de las restricciones de las pequeñas cámaras con rollos de 20 segundos de film, que lo obligaban a pensar de antemano el plano siguiente, durante el tiempo de recarga de la cámara), Rouch dinamita los esquemas y reglas de su época. Ya no más trípode, sino la cámara en la espalda. Lo nítido, lo vago, los (falsos) raccords sobresaltados que captan toda la energía del tema. Miradas a cámara y un sorprendente juego sobre la voz over (en Rouch se habla infatigablemente, pero jamás "en entrevista": estamos en el cine, no en la televisión)... Otras tantas figuras de estilo que sólo le pertenecen a él y que constituyen en su época una verdadera revolución. Godard es el primero en reconocerlo: no hay Nouvelle Vague sin Jean Rouch, su libertad de tono y de estilo tuvo profunda influencia sobre los Jóvenes Turcos de los Cahiers.

La fin de Moi un noir, incroyable travelling en même temps que fulgurant monologue, ne peut pas ne pas avoir influencé les Belmondo et Godard d'A bout de souffle. Bluffantes, ces dix minutes synthétisent en une incroyable séquence toute l’énergie et l'imagination de Jean Rouch, tant dans le cadrage que dans le montage visuel et sonore. La caméra improvise en fonction des gestes et délires de son personnage tandis qu’un étonnant bruit de chute d’arbre se fait entendre au milieu des élucubrations d’Edward G. Robinson, tout comme quelques années plus tôt, des bruits de stade en délire résonnaient à l'entrée en ville d'un des fiers héros de Jaguar. Libéré de son strict rôle figuratif, le plan est un tourbillon dont on imagine sans peine les répercussions sur le public de l'époque : si Godard, Chabrol et Truffaut sont descendus filmer dans la rue, loin des studios, c’est aussi et surtout grâce au Rouch des Veuves de 15 ans et de la Pyramide Humaine, véritables manifestes de la Nouvelle Vague. D’autant que les trouvailles de mise en scène de Rouch ne se départissent jamais de fulgurances esthétiques tout bonnement stupéfiantes, comme ces scènes nocturnes dont on se demande encore aujourd’hui la manière dont Rouch a su en saisir toutes les nuances. Tournés avec une petit caméra 16mm, les plans de boite de nuit de Moi un Noir font d’ailleurs amèrement regretter cette période de films pellicule qui savaient rendre mieux que n’importe quelle caméra vidéo la beauté d’un continent. Equipé d’une mini caméra numérique, un des fils spirituels de Rouch, Hubert Sauper (Le Cauchemar de Darwin, précieux documentaire sur la Tanzanie, actuellement en salles) a aujourd’hui gagné en commodité ce qu’il a perdu en éclat. Couleurs profondes, contrastes étonnants, gros plans magnifiés : les bricolages pellicule de Jean Rouch semblent malheureusement ne plus avoir d’équivalent aujourd’hui.
El final de Moi un noir, increíble travelling al mismo tiempo que fulgurante monólogo, no puede no haber influido en los Belmondo y Godard de Sin aliento. Esos diez minutos exagerados sintetizan en una increíble secuencia toda la energía y la imaginación de Jean Rouch, tanto en lo que hace al encuadre como al montaje visual y sonoro. La cámara improvisa en función de los gestos y delirios de su personaje, mientras que el impresionante ruido de la caída de un árbol se introduce en medio de las elucubraciones de Edward G. Robinson (...) Liberado de su estricto papel figurativo, el plano es un torbellino, cuyos efectos sobre el espíritu de la época es dable imaginar sin más (...) los hallazgos de puesta en escena de Rouch no aparecen jamás separados de fulguraciones estéticas absolutamente sorprendentes, como esas escenas nocturnas que llevan a preguntarse aún hoy de qué manera logró Rouch captar todos sus matices. Rodados con una pequeña cámara de 16mm, los planos de la boîte nocturna de Moi un noir, hacen sentir una amarga nostalgia por ese período en que el soporte fílmico sabía entregar la belleza de un continente mucho mejor que cualquier cámara de video. Equipado con una mini cámara digital, uno de los hijos espirituales de Rouch, Hubert Sauper (Le Cauchemar de Darwin, precioso documental sobre Tanzania, actualmente en cines) ha ganado hoy en comodidad lo que se pierde en resplandor. Colores profundos, contrastes sorprendentes, magnificación del primer plano: el bricollage fílmico de Jean Rouch parece, lamentablemente, que ya no tiene equivalentes al día de hoy.
DVDClassik

Can one put the West to flight?  Can one flee oneself?  In Cinema 2: The Time-Image (1985), Gilles Deleuze describes the problems faced by the filmmaker in Africa among peoples colonised by those who impose their stories from  elsewhere and appropriate local myths to their own ends.  In answer to this question, Deleuze cites the trance sequences in Jean Rouch's film, Les Maitres fous (1955), in which characters on screen become others by storytelling, while the filmmaker becomes another by fashioning characters drawn from real life.  He conceptualizes this reciprocal interaction as a double-becoming and concludes: 'It may be objected that Jean Rouch can only with difficulty be considered a third world author, but no one has done so much to put the West to flight, to flee himself, to break with a cinema of ethnology and say Moi, un noir.'
Steven Ungar, Building Bridges: The Cinema of Jean Rouch
(available on maitres-fous.net) 

Memoria documental: Rouch explicando él mismo lo que entiende por cine-trance.

Rip propio. Subtítulos ingleses: Roly Aknin-Dowling; portugueses ripeados por ddonato (versión portuguesa en dvd?); castellanos unos anónimos que circulaban con errores varios, y ahora retocados por un servidor.

Moi un noir
150 Mb x 5 + 91 Mb
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Castellano
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Português
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Jean Rouch en Arsenevich


Chronique d'un été (1960, con Edgar Morin)

09 febrero 2012

Luis Alberto Spinetta - Un Niño Nace


(Gracias por todo, Luisito querido)

08 febrero 2012

Jean-Luc Godard - Je vous salue, Marie (1984)


 Francés | Subs: Castellano
 75 min | X264 MKV 704x512 | 1800 kb/s | 192 kb/s AC3 | 25 fps
 1,45 GB




María es una joven que juega al baloncesto, y que ayuda a su padre en la gasolinera. Un día descubre que está embarazada a pesar de no haberse acostado con ningún hombre, ni tan siquiera con su novio José, un taxista que apenas puede creerse que su amada vaya a tener un hijo siendo virgen. La personal y moderna adaptación de la historia bíblica escandalizó a los católicos de todo el mundo, fue acusada de blasfema y sufrió numerosos boicots que no consiguieron sino darla una extraordinaria publicidad.




Link de descarga
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(Ripeo Propio de un Dvd cortesía de muriel, muchas gracias amiga!! )

07 febrero 2012

Howard Hawks - Only Angels Have Wings (1939)

Inglès/English | Subs:Castellano
116 min | Xvid 640x528 | 713 kb/s | 112 kb/s vbr mp3 | 25 fps
688  MB
Una joven americana llega haciendo escala a Barranca, un puerto sudamericano. Allí conocerá una pequeña gran familia de pilotos que arriesgan sus vidas llevando el correo con sus avionetas a través de las montañas. 
A pesar de la gran expansión y volumen del cine hollywoodense, deben ser muy pocos los cineastas que condensen su progresiva codificación. Es decir, que hayan desarrollado técnicas y tópicos narrativos que de inmediato pueden ser reconocidos por todos los espectadores como parte de esa tradición tan propia del mundo del entretenimiento moderno, más allá de sus consideraciones artísticas. Esa fue la forma sencilla en la que se vio durante años a varios de los más grandes creadores de formas cinematográficas forjados en la industria como meros profesionales dentro del sistema de producción. Claro que a estas alturas muchos podemos saber que detrás de esa función profesional se encontraba un puñado de talentos intuitivos que exploraron esas posibilidades expresivas delatadas por los pioneros. Eso fue lo que definió las carreras de Ford, Hitchcock, Lubitsch, entre otros.
Howard Hawks fue un director excepcional que experimentó con el arte sincero del entretenimiento en una carrera versátil identificada por su especial visión de vida y la forma en que esta se manifestaba en sus ficciones. La suya fue una mirada vitalista a las más contradictorias y caóticas fases de la conducta humana y su interacción más amplia, en grupos que entraban en conflicto y en integración dependiendo de las circunstancias, no pocas veces terribles, que los desafiaban. Es por ello que muchas veces su cine aparenta ser de una ligereza que no es tal si al revisar, tanto sus comedias como sus westerns, films de aventuras, e incluso sus esporádicas participaciones en el film noir, caemos en cuenta que la suya es toda una indagación sobre la ambigua esencia del ser humano. Cierto patrón de conducta ante la necesidad que le permite sobrevivir aún por medio de prejuicios, u otras licencia a la ética o la moralidad.
No es su cine, uno concebido con la extraña idiosincrasia y no poca seriedad que Ford asume en algún momento, o con la obsesión en la psicología, la filosofía, o la religión que exhibía casi siempre Hitchcock para deslizar, a partir de ellas, críticas duras asfixiantes y complejas sobre la condición humana. El arte de Hawks prefiere no especializarse a ese extremo, sino que se sumerge hacia las fuentes inexpugnables desde donde se puede concebir la mirada antropológica. Por eso en sus películas de cambios de tono y vivacidad envidiable, se percibe una cierta suspensión o relajación de juicios, como si en determinado momento se impusiera el orden primigenio. Esa sabiduría que hace la vida y que supo manejar mucho mejor que otros cineastas identificados con los buenos sentimientos o el optimismo, como el muchas veces obvio Frank Capra.
Solo los ángeles tienen alas es una película cumbre del estilo hawksiano. En apariencia es la característica cinta de aventuras hecha en la época de los grandes estudios en los ‘30: una sucesión de momentos en interiores con otros en los que la acción es rápida y representada en un paisaje algo mejorado al cartón piedra del mudo. Pero a partir de estos imperativos de producción, el genial Howard aplica sus propios conceptos del relato representando la vida misma. Una narración relajada en la que el plot central de una construcción dramática es paulatinamente deformado por todo aquello que acontece mientras los héroes reposan o se divierten. Si enCaracortada ya había dejado patentada la posibilidad de que el humor y diversos coqueteos podían darse lugar en la crónica de las andanzas del más nefasto de los gangsters, en esta peculiar cinta sobre aviadores, Hawks nos deja ver la posibilidad de que dentro de esta rutina a riesgo de muerte también pueden haber momentos para disminuir las tensiones laborales aún a costa de otras más jocosas.
El escenario es la sudamericana Barranca, punto de encuentro del comercio en el Pacífico y los Andes, pero que para la ocasión se convierte en un ambiente más marciano que exótico para que el director maneje a sus anchas las ocurrencias de estos personajes que se dan encuentro alrededor de esa cadena de vuelos en los que los turnos rotan con inquietud pero también con código de ética firme ante la posibilidad de la tragedia. Hasta este mundo llega la guapa Bonnie, esa suerte de “factor demencial” que ante todo luce su propio desconcierto para terminar provocándoselo al mismísimo animador del circo, el duro pero bondadoso Geoff.
Lo que se presenta desde un inicio es una sucesión de cuadros festivos en los que los detalles costumbristas alimentan muchos más la puesta en escena que los mismo nudos argumentales o dramáticos. Pero no crean que se trata de alguna cinta de afanes rupturistas o metalingüísticos. El estilo de Hawks y sus coetáneos es mucho más sutil y tal vez percibió la llegada de esas futuras exploraciones mejor que otros colegas de “prestigio”. Estamos presenciando en cada escena de esta película el asentamiento de uno de los mejores exponentes del estilo clásico. Ese año maravilloso de 1939 en el cual mucho del cine de género experimentó revoluciones notorias saltos hacia las exposiciones más espectaculares o al desarrollo de técnicas más complejas en la interacción de los personajes.
Hawks le interesa por sobremanera este último punto, aún cuando sus secuencias abiertas y expeditivas fueran realizadas impecablemente. Alimentaba ese interés a base de presentar a sus personajes siempre ocupando un espacio más amplio que el encajonamiento del primer plano (salvo cuando era crucial hacerlo). Ese aspecto comunicativo de su cine queda expresado perfectamente con esos encuadres en los que pareciera rehuir a la inoportuna sombra de la soledad. A ella parece haber sido confinado el curtido Geoff hasta antes de que apareciera Bonnie, siempre bien plantada en medio de una corte disímil pero animada por igual. Y dentro de ello es ejemplar también como Hawks aplica repentinos cambios de tono. La cadena de sonrisas y lágrimas que enunciara Chaplin se vuelve en una onda indefinible y multiplicadora para este precursor de esa tan malbarateada fórmula por parte de sus actuales seguidores. Solo por ello bastaría para calificar a este director como irrepetible. Basta con ver la memorable secuencia tras el primer accidente y como los personajes, desconcertados unos y evasivos otros, se van aproximando para concluir con un canto celebratorio.
Esa filosofía de “la vida sigue” es la que determina el transito de todos los personajes pero especialmente el de los dos protagonistas. No por nada Hawks recurrió a dos actores tan versátiles como Cary Grant y Jean Arthur, espléndidos jugando con su vena cómica a la vez que con sus recursos como actores dramáticos. Se suceden a su alrededor algunos personajes inolvidables como la pelirroja Judy (uno de los primeros papeles de Rita Hayworth), convertida en la voz determinante de ese pasado y ese temor que no solo es el Geoff sino el de todos los camaradas unidos por el, incluyendo a los rivales Kilgallen y Kid (Thomas Mitchell). Estos últimos unidos en un vuelo final donde las tintas graves nunca serán tan graves como tampoco lo es finalmente la vida misma según Hawks. De todo ello da cuenta esta historia de hombres trabajando arriba o debajo de un cielo andino de fantasía. Esta no es una película de ángeles. Pero con todas sus arbitrariedades y dudosas determinaciones, los que no tienen alas se las pueden arreglar de hacer del suyo un lugar placentero. Ahí donde el interin de la acción tiene más valor que la acción misma. (Texto de Jorge Esponda, tomado de Otras Tardes)
Virtually a textbook example of Howard Hawks' "macho" mode, Only Angels Have Wings takes place high in the Peruvian Andes. Cary Grant heads a ramshackle airmail and freight service, forced to fly in the most perilous of weather conditions to the most treacherous of destinations. Facing death on a near-hourly basis, Grant and his flyers have adopted a casual, all-in-day's-work attitude towards mortality. If a pilot cracks up and dies, it's simply because he didn't have what it took, and that's that. Stranded showgirl Jean Arthur can't stand this cavalier attitude at first, but before long she becomes, in true Hawksian fashion, "one of the guys". Complicating the story is the presence of Richard Barthelmess, who has been persona non grata with the other pilots ever since his carelessness cost the life of one of their number. Only Angels Have Wings exemplifies the complex, taciturn male bravado common to the films of Howard Hawks. Unfairly lumped into the genre of the airborne drama, it is one of Hawks' more neglected films. An experienced pilot himself, Hawks based Angels on real people and events from his time spent on the airfields; his brother was killed in a plane crash. Cary Grant plays the courageous, fatalistic lead, and Jean Arthur is the typical Hawksian heroine, strong with a subversive, gender-bending edge. Supporting player Rita Hayworth became a major Hollywood star after Angels. The film would receive a wartime update as 1942's The Flying Tigers.
"La vida es simple." Howard Hawks
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Subs:
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-o-
Howard Hawks en Arsenevich
PD: El tamaño del rip y el bitrate son engañosos porque la calidad es buena.

06 febrero 2012

Julien Duvivier - Maman Colibri (1929)

Muda c/intertítulos en francés | Subs: English (incrustados)/Castellano
75 min | XviD 576x432 | 1800 kb/s | 192 kb/s AC3 | 25 fps
1,04 GB + 3% recuperación/recovery

Mamá Colibrí
La baronesa Irène de Rysbergue, ignorada por su insulso marido, se prepara para el baile. Admirando su vestido de plumas, su hijo menor la apoda "mamá colibrí". Durante el baile ella se enamora de Georges de Chambry, un oficial de ejército amigo de su hijo mayor. La pareja adúltera queda rápidamente expuesta, y huye a Argelia, donde Georges está destinado y donde se debe ajustar a la disciplina militar. Maman Colibri conoce a la encantadora Miss Dickson, quien poco a poco conquista el corazón de su joven amante...

Esta película muda fue filmada en 1929 y estrenada en 1930, en un momento en donde las películas habladas ya habían conquistado el mercado, y por lo tanto fue un fracaso rotundo, a pesar del esfuerzo que significó filmar los exteriores en Argelia.

El TV rip y las capturas son de filmnutz (KG)

Los subtítulos en castellano son míos. Trabajo innecesario ya que hoy me di cuenta que había buenos subs de boss0506 (Ci-Cl). ¡Ajo y agua! Los que prefieren subs con tonada peninsular los encontrarán en SubDivX.

Baroness Irène de Rysbergue, neglected by her gloomy husband, is preparing for the ball.  Admiring her feather-trimmed dress, her young son nicknames her “Maman Colibri”. During the evening, she falls in love with Georges de Chambry, the officer friend of her oldest son.  The adulterous couple is quickly exposed, and flee to Algeria where Georges is subject to military discipline. Maman Colibri meets the ravishing Miss Dickson, to whom her young lover is not impervious.

Une femme jeune encore et toujours belle, mère de deux grands fils, délaissée par son mari, abandonne son foyer pour suivre dans une aventure décevante un jeune homme de vingt ans qui l'abandonne bientôt pour une femme plus jeune qu'elle. Meurtrie, elle revient chez elle et trouve le pardon auprès du berceau de son petit-fils.


https://www.rapidshare.com/files/496840319/Maman_Colibri.part1.rar
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Julien Duvivier en Arsenevich
Voici le temps des assassins
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Contribución de Fry

Fry ha querido colaborar con el blog y me ha enviado lo siguiente:

A Torinói ló (El Caballo de Turín) (2011) de Béla Tarr.

MKV | 2,4 GB | 720 x 432 | AC3 2 canales | ripeado del DVD9
Agregados los subs en español e inglés dentro del MKV, así como en una carpeta aparte por si acaso.

enlaces (500 MB):

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https://rapidshare.com/files/936141375/BTATl.part4.rar
https://rapidshare.com/files/608487564/BTATl.part5.rar
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Se agradece la contribución.
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Nota: Todos los enlaces estaban online al momento de probarlos.

05 febrero 2012

John Cassavetes - Husbands (1970)

Inglés/English I Subs: Castellano
126 min I Xvid 704 x 368 I 1427 kb/s I 192 kb/s cbr AC3 I 25 fps
1,43 GB
Gus, dentista, Harry, publicista, y Archie, periodista, son tres amigos casados y vecinos de Long Island, que asisten al entierro de un cuarto amigo, muerto a consecuencia de un ataque cardiaco. Tras el entierro, se largan corriendo a Manhattan a jugar al baloncesto y a nadar en un club. 
“Husbands es una propuesta menos convencional, en lo que respecta a explicaciones intelectuales, que una película de estudio. Tengo que encontrar para estos tres hombres un lenguaje no articulado. Si tuviera que sentarme y escribirlo para que suene culto y diga exactamente lo que quiere decir, no tendría sentido, podríamos tener una narración por encima de lo buscado. (Husbands) es un descubrimiento de lo interior y de las cosas de las que hablábamos más que una declaración explícita.” ”Trabajamos sin un argumento, salvo la idea que he mencionado, y trabajamos un año entero tratando de encontrar soluciones, de sacar algo en limpio.” “Descubrimos cada momento a medida que avanzábamos; no improvisando, no sin un motivo, pero sí sin una idea preconcebida que impide a la gente comportarse tal cual es y narra una historia predecible y falsa. Detesto conocer el tema y la historia antes de empezar. Me gusta descubrirlos mientras trabajo. En Husbands, la relación personal entre Gazzara, Falk y yo determinó muchas escenas que fuimos creando sobre la marcha. Fue un proceso: descubrir la historia y el tema. Cuando se sabe de antemano cuál será la historia, uno se aburre enseguida.” (...)
“Creo que hay que definir lo que la improvisación consigue, no lo que es. Para mí, improvisación significa una espontaneidad característica del trabajo que da la impresión de no haber sido planeado. Yo escribo un guión muy estricto y a partir de ahí dejo que los actores lo interpreten como desean hacerlo. Pero, una vez que escogen la manera de hacerlo, soy sumamente disciplinado. y ellos también tienen que serlo en sus interpretaciones. Hay una diferencia entre dejar las cosas al azar e improvisar… Creo en la improvisación sobre la base de un trabajo escrito… pero así y todo, hay veces en que uno quiere que las cosas sencillamente ocurran." (“Cassavetes por Cassavetes” Editado por Ray Carney – Editorial Anagrama 2004 – Barcelona)
A pesar de iniciarse con un rítmico acompañamiento que prefigura ya la explosión del funk en años venideros (y que parece salido de algunos de los álbumes que lo anuncian, como Osmium de Parliament o Uncle Meat de Frank Zappa), no es Husbands (John Cassavetes, 1970) un filme que parta de algo concreto para proyectarse en una nueva clave. La que seguramente sea la obra cumbre de John Cassavetes, tan impresionante ahora como hace 40 años, es más bien uno de esos pasos adelante que dejan a cualquier cineasta al borde de su propio abismo creativo.
El cine americano necesitaba a Cassavetes. No sé, sin embargo, aunque me lo puedo imaginar, qué pasaría hoy día si alguien estrenara algo como Faces (1968), tan “en bruto” y “renovador” y, a continuación, un filme de un acabado tan depurado y limpio, tan desconcertante como Husbands.
Algo importante debe de fallar en la consideración generalizada y recurrente que se tiene de un director si una de sus películas más importantes (cuando no casi todas) desmiente casi punto por punto la retahíla de adjetivos, tópicos, estigmas y marcas de fábrica - a medio camino entre el elogio a su autenticidad y la imposibilidad de incluirlo en categoría alguna- asociadas a su nombre: improvisador, cálido, descuidado, jazzístico, volcado con sus actores y actrices, directo.Husbands es codificada, estoica, brutal y sobre todo una clase maestra de montaje y encuadre. (...) ( Texto de Jesús Cortés, tomado de Transit)
Three real-life buddies (John Cassavetes, Peter Falk, and Ben Gazzara) team up to play three pals whose lives suffer a shock wave when a fourth friend drops dead. After the funeral, the three friends, feeling death's hot breath on their own necks, take off on a weekend-long debauch, with way too much drinking and loose women. But, in the process, they have lengthy heart-to-hearts about the nature of friendship, manhood, and marriage, among other things. As strong an example of Cassavetes's improvisational art as any of his films, this film may test your patience with his indulgent treatment of actors, allowing them to explore their characters on film. Sometimes they come up empty, but more often, they find precious moments and revelations. And these three guys play off each other like long-time partners in a high-wire game of chicken in which they all emerge as winners.
“Realmente no sé qué es Husbands en este momento. Se podría decir que trata de tres hombres casados que quieren algo para sí mismos. No saben lo que quieren, pero se asuntan cuando muere su mejor amigo. O también que trata de tres hombres en busca del amor y no saben cómo alcanzarlo.” John Cassavetes
"Husbands es una de mis películas favoritas de todos los tiempos. Nunca volveré a trabajar en algo así." Ben
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John Cassavetes en Arsenevich
In Memoriam Ben Gazzara (28 de agosto de 1930 - 3 de febrero de 2012)

04 febrero 2012

Dusan Hanak - 322 (1969)

Checo/Czech I Subs: Castellano/English
106 min I X264 MKV 704x528 I 1596 kb/s I 128 kb/s Mp3 I 25 fps
1.09 GB

Jozef Lauko es un cocinero de mediana edad que vive con su ex esposa. En una visita al médico se le diagnostica bajo el número 322 (Código usado para el Cáncer). Ante esta encrucijada, Jozef comenzará a cuestionarse la forma en cómo ha llevado su vida y a la vez visitará amigos tratando de descubrir si ellos se siente bien consigo mismos.

A story of a man threatened by a fatal illness evaluating his life (the number 322 in the film title stands for the diagnosis of one kind of cancer). He understands his illness as a form of punishment for his cruel deeds in the 1950s. In the face of reality and his eforts to cleanse himself he hits a barrier of indifference, lack of interest, and individual and collective selfishness. He has to findhis own reconciliation with his illness and his past and present life.

Siguiendo este estado armónico en que eurídice no me permite dejar de enviarle proyectos, y yo no le permito dejar de traducir, nos complace presentarles otra magnífica película, esta vez proveniente de aquel semillero de directores y obras maestras que fue Checoslovaquia.

Tras una destacable carrera como documentalista, el director Checoslovaco Dusan Hanak decidió emprender su primer proyecto cinematográfico, 322. Para ello escogió el relato corto del literato Ján Johanides. La historia original versaba sobre un hombre de edad mediana al que se le diagnosticaba cáncer y comenzaba a preguntarse por el sentido de su existencia, Hanak fue más allá e introdujo una variación determinante, el protagonista sería un buen tipo, pero en su pasado habría participado en purgas políticas y oscuras situaciones que lo harían cargar con un sentimiento de culpabilidad que lo acosaría constantemente, de esta forma el 322 pronunciado por los médicos, vendría a ser la manifestación de la finitud humana, pero también una especie de castigo por su pasado. El guión fue aprobado, pero cuando debió estrenarse la película la situación había cambiado, los Soviéticos habían llegado, la película fue censurada.

Eran tiempos de vanguardias en el cine mundial y sobre todo en la cinematografía Checoslovaca, muchos realizadores estaban experimentando con el lenguaje cinematográfico y aportando grandes elementos al cine mundial. 322 se enmarca dentro de esa época, y de esta forma nos encontramos con una obra de vanguardia, de corte experimental, filmada en blanco y negro como muchas otras obras importantes de la época. El estilo que cultiva Hanak en este film se asemeja al de los primeros años de Juraj Jakubisko, y a algunas obras del Yugoslavo Makavejev, los tres con una raíz común, formados en la FAMU.

De esta forma, Hanak nos presenta la vida de su versión de Jozef, en una forma innovadora para la época, utilizando la técnica de la asociación libre de ideas y de imágenes, utilizando la inserción de fotografías que a veces detienen la narración y a veces son la narración misma, utilizando la incomunicación entre algunos personaje para mostrar el absurdo de su existencia, y el absurdo mismo en algunas escenas. Nos adelanta a su vez la magistral fotografía que tendrá su punto máximo en su maravillosa “Imágenes del mundo de antaño”. Todo esto acompañado por una excelente banda sonora de Jazz.

El filme en sí, constituye, como adelantaba, un compilado variopinto de temas, no es raro, tratándose de una peli filmada en un ambiente opresivo que uno de los temas principales sea el de la Libertad, lo que en un régimen totalitario trasunta en el rescate de la individualidad, valga como ejemplo el ciudadano BU-66 456963, el cual se autodefine como “Persona” antes que otra cosa, o la opresión por parte del estado cuando una voz salida de los megáfonos les indica que hacer en la calle, por dónde cruzar, hacia donde ir, escena terrible, digna del Gran Hermano. Otro tema importante es el de la culpabilidad de Jozef, resultante de la variación de Hanak, valga en este caso la escena donde Jozef es golpeado sin motivos por unos jóvenes y acepta la paliza porque se siente culpable, una especie de aceptación Karmática por su pasado en el partido. El sentido de la vida y de las vidas también atraviesa toda la película, la inminencia de la muerte lleva a Jozef a buscar a sus amigos y preguntarles si están contentos con su vida, si es lo que querían, preguntas que no serán satisfechas, pues los interrogados se encuentran en un nivel de conciencia distinto al de Jozef. Todos estos temas, densos de por sí, son alivianados por la cámara inquieta y a veces irónica de Hanak, y fluyen de personaje en personaje al ritmo del Jazz, a la vez que el Checoslovaco nos orienta con la inclusión de pequeños títulos que van marcando la narración.

Una peli un poco difícil de ver, pero fundamental y necesaria, fundamental por sus méritos formales y de fondo, por ser una de la mejores peliculas eslovacas de todos los tiempos, necesaria por mostrarnos una sociedad donde el ser humano se consideraba un número, necesaria porque la sociedad que se presenta tiene un parecido terrible a la actual nuestra, porque vivimos en una época en que con un basamento teórico distinto, el ser humano ha vuelto a ser sobrepasado por la cifra.

Sin más que redoblar las gracias a mi querida Eurídice los dejo con la peli y que la disfruten.

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Subtítulo en castellano cortesía de Eurídice:
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